#CestFacile : Une suite de petits tutos autour de React

Je n’ai pas la prétention d’être un tueur en terme de développement front-end.

J’ai commencé à utiliser React – comme beaucoup, mi 2015, quand la hype a commencé à prendre, et j’avoue que – en tant qu’ancien dev BackboneJS et AngularsJS, on n’a pas eu besoin de me convaincre longtemps qu’il fallait prendre le train pour faire un magnifique voyage.

Depuis, c’est l’amour. Pas l’amour fou. Juste l’amour. Raisonné.

C’est pas parce que je suis amoureux de React que je ne regarde pas les fesses de Vue ou de Elm de temps en temps. J’essaie de rester pragmatique et d’utiliser les bons outils, oui, mais tout en gardant de la valeur aux yeux du marché, notamment en  adoptant pas de solutions qui me mettraient dans l’impasse professionnellement, ou qui ne me permettraient pas de toucher à des projets sympas. Elm est jeune (même si Meetic semble l’utiliser), Vue fait encore trop souvent l’objet d’interrogations sur son support, donc je reste amoureux de React.

Ce ne sera peut être pas le cas dans 1 an, qui sait ?

En attendant, j’en ai eu marre.

Vraiment marre.

Marre de voir des évangélistes balancer à qui veut l’entendre que React, c’est super facile d’accès, et qu’on prendra du plaisir à développer au quotidien des applications front, mobile, back.

C’est faux.

Choisir React, ce n’est pas juste choisir React. C’est choisir tout un éco-système complexe où l’on peut rapidement se perdre.

Redux, Mobx, Generators, Async / Await, Enzyme, Flow, Render Props, HOC… voilà à quoi sont confrontés les développeurs React au quotidien. Ca ne prend pas 2 jours pour se former sur React, ça prend.. et ben… ça prend tout le temps que vous prendrez à développer des apps avec React. Ca bouge vite, on se fatigue vite, mais si on n’a pas au moins quelques bases, on fait le marathon en 18h au lieu de 4.

D’où l’idée de la série #CestFacile.

Une série de posts plutôt courts, volontairement simplifiés voir vulgarisés, l’idée étant de donner la possibilité à tout développeur de s’intéresser au sujet et de faciliter – si ce n’est l’apprentissage, au moins la connaissance de cet eco-système.

Le sommaire est mis à jour régulièrement, voici où on en est à ce jour :